Yellow Bridge Consulting

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En mars, rendons possible la communication


En 2017, rendons possible ce qui ne semble pas l’être. Mars est le mois de la communication chez Yellow Bridge!

Qu’est-ce qu’être un bon communicant ?

Etre un bon communicant, c’est prendre facilement la parole, savoir écouter et savoir diffuser des messages clairs et convaincants en sachant donner du sens à l’action et aux décisions prises.
Une bonne communication constitue la base d’une relation équilibrée avec les autres.

En mars, soyons prêts à communiquer!

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Le mois de mars est définitivement le mois de la communication chez Yellow Bridge.

Premièrement, parce que c’est enfin le printemps ! Malgré tout l’optimisme engrangé depuis le début de l’année, l’arrivée du printemps nous amène ce supplément d’âme qui nous pousse à sortir de chez nous, à rentrer en contact, à échanger. On sort de cette période de repli, parfois plus propice à la réflexion, pour nous tourner vers les autres et passer à l’action.

Ensuite, parce que nous aurons la chance ce mois-ci de communiquer auprès de professionnels en Ressources Humaines pour leur présenter toute notre offre de service et principalement notre démarche managériale structurante Exillance : notre team « Exillance » regroupant tous les Exillance Centers de France, sera présente du 21 au 23 mars sur le salon Solutions RH qui se tiendra porte de Versailles à Paris ! Nous nous réjouissons de cet événement très spécial qui nous permettra sans aucun doute de faire de nombreuses rencontres et de créer des échanges très riches.

Et comme ce mois de mars s’annonce résolument dynamique, nous participerons le 21 mars avec le Club des Possibles et de nombreux dirigeants d’entreprises Alsaciennes au Forum « Le printemps du management » qui se tiendra au Musée Würth à Erstein.

Pourquoi est-ce important pour un manager de communiquer ?

La communication fait partie intégrante du rôle d’un manager, tout simplement car la position d’encadrant implique de facto de communiquer à de nombreuses occasions : on communique lorsqu’on anime une réunion, lorsqu’on indique à son équipe les orientations prises par la Direction, lorsqu’on fait passer des entretiens annuels et professionnels, lorsqu’on organise un temps convivial pour l’équipe, qu’on souhaite féliciter quelqu’un pour le travail effectué et à l’inverse, lorsqu’on doit faire part d’un désaccord ou d’une insatisfaction… Bref, les occasions de communiquer sont aussi nombreuses qu’indispensables.
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Un bon communicant est une personne qui non seulement est à l’aise dans la prise de parole, mais qui sait également comment dire les choses de façon claire et efficace, que ces choses à dire soient positives ou négatives ! Et oui c’est aussi avoir une bonne communication que de savoir dire les choses agréables, et les choses qui le sont moins. Pour toutes les actions listées ci-dessus, ces deux aspects sont essentiels et vont permettre une bonne compréhension du contenu des messages.

Dès lors que les messages sont bien compris et qu’ils ont été énoncés avec assez d’assurance pour ne pas laisser place au doute dans l’esprit des collaborateurs, le risque d’erreurs ou de non prise en compte de la consigne devient très limité. Plus les choses sont claires, plus la collaboration va être fluide et finalement harmonieuse. Non seulement entre le manager et l’équipe mais aussi entre les membres de l’équipe. Les choses sont dites, tout simplement. Aucun doute ne peut, ne doit subsister.

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Outre l’aspect d’efficacité qu’engendre une bonne communication, elle comporte un autre avantage de taille : elle renforce le sentiment d’appartenance et favorise l’initiative.

Faire des points réguliers avec son équipe, par exemple un briefing court tous les matins pour organiser l’activité et 2 heures une fois par semaine, ou tous les mois pour discuter plus en profondeur, va permettre de créer un climat de coopération et de bonne circulation de l’information.

Cela va favoriser le fait de travailler ensemble plutôt que chacun pour soi, isolé dans son coin et de couper court à une communication polluée par les non-dits et les rumeurs. Bien sûr, cela nécessite que ces réunions soient bien organisées et menées, sinon c’est l’effet inverse qui sera constaté. Mais le fait de se rencontrer « en équipe » permet de partager des informations, des expériences, des bonnes pratiques, des projets… Le manager se positionne en tant que tel pendant ces temps d’échange, il encourage et régule les tensions lorsque cela est nécessaire. Le fait de se rencontrer a énormément de vertus en termes de cohésion d’équipe, dès lors que ces rencontres sont bienveillantes et constructives.

Quels sont les risques pour un manager qui ne communique pas – ou trop peu ?

Imaginez tout d’abord un manager trop réservé qui ne serait pas à l’aise pour parler face aux autres. Organiserait-il des réunions ? Probablement pas. Au quotidien, il y a fort à parier qu’il resterait dans son bureau, à faire son travail. Les satisfactions ou insatisfactions seraient au mieux adressées par email, suivies de toutes les conséquences néfastes et incompréhensions que ces situations peuvent engendrer.

Imaginez ensuite un manager qui communiquerait, mais de manière non efficace. A donner trop de détails inutiles, ou pas assez, à faire passer des instructions qui ne seraient pas claires. Une communication inadaptée est source d’erreur dans les tâches à effectuer au quotidien et dans la conduite des projets, voire être anxiogène pour l’équipe

Sans communication de la part du chef, les membres de l’équipe vont peut-être se charger eux-mêmes de cette tâche, mais de quelle manière ? Il y a fort à parier que les informations véhiculées seront plutôt des interprétations de choses entendues ici ou là, ou des rumeurs que l’on souhaite voir propager qui engendreront des prises de position divergentes… Evidemment, nul besoin de préciser que la cohésion d’équipe, voire la crédibilité et la légitimité de l’encadrant, est mise à rude épreuve dans un tel contexte.
Le manager communicant

Et il en va de même pour la prise d’initiative, la motivation au travail…doucement, insidieusement, on glisse vers l’inactivité et la baisse de la productivité.

Comment renforcer sa communication ?

Il y aurait tellement de choses à dire et à faire pour améliorer la communication que c’est un véritable challenge de le résumer ici en quelques lignes. En effet, nous consacrons des heures de formation sur cette unique thématique ! Mais si l’on devait retenir 2 choses essentielles comme socle de la communication, il s’agirait probablement de ces deux éléments :

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Tout d’abord, il faut impérativement être lucide sur les pièges de communication. Prendre conscience que chaque personne a son propre cadre de référence, sa propre manière de voir le monde. Notre tendance naturelle est de penser que « j’ai raison et tu as tort ». Oui, j’ai raison, dans mon cadre de pensée. Dans le sien, évidemment, il voit les choses autrement. Pour assurer une communication fluide, il faut non seulement sortir soi-même de son propre cadre de référence, en s’ouvrant aux pensées de l’autre ; mais également aider son interlocuteur à le sortir du sien.

Comment? En posant des questions, en lui faisant préciser sa pensée, en l’invitant à donner sa vision…

Imaginez : vous dites à l’un de vos collaborateurs que vous souhaiteriez qu’il vous envoie un dossier rapidement. « Rapidement » : c’est quoi dans votre cadre de référence ? Et dans le sien ? Est-on sûr que vous ayez tous les deux la même réalité derrière ce terme ? Une phrase si simple et si courante peut définitivement être à la source de frustrations qui auraient pu être évitées. Préciser sa pensée et questionner, voilà des socles essentiels d’une communication bienveillante.

Pour travailler ses capacités de communication, il faut également maîtriser l’écoute. La vraie écoute. Pas celle qui est ignorée, ou prétendue. Non, il ne s’agit pas d’entendre l’autre mais bien de l’écouter ! La vraie écoute, c’est celle qui exige que l’on arrête ce que l’on était en train de faire. Que l’on regarde l’autre, qu’on l’invite par notre attitude à s’exprimer librement. Celle qui implique qu’on cherche à comprendre en prenant des notes, ou en questionnant, ou en saisissant les émotions. Celle qui va nous pousser à reformuler pour nous assurer que l’on a bien compris, éventuellement à donner un feedback. Mais pas trop vite ! Car lorsqu’on écoute vraiment, il faut aussi lutter contre notre instinct d’interruption et parfois, pendant de courts instants, laisser place au silence…


Découvrez l’interview du mois – Alexandra Schuldt, Head of Marketing, Arku Maschinenbau à Baden-Baden.

…et la suite?

Si vous souhaitez aller plus loin, en savoir plus, creuser comment vous pourriez véritablement changer dans votre contexte précis, avec quels moyens et de quelle manière, contactez-nous ! Ensemble nous pourrons définir ce que signifie, pour vous, « l’impossible » et vous conseiller un accompagnement personnalisé pour pouvoir tout simplement et véritablement le #rendrepossible en 2017.

En 2017, rendons possible ce qui ne semble pas l’être ! Rendez-vous en avril pour parler d’affirmation. #rendrepossible

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